samedi 20 octobre 2007

UDC - Chapitre 31

C’est qu’il m’aura donné du mal celui-là… Pas forcément mon préféré du lot d’ailleurs (voire même pas du tout), je me console en me disant que le prochain sera plus "rigolo" à écrire.

Il sera en ligne en fin de journée chez Megumichan et sur fanfiction.net et en attendant, petit extrait :


“Au pied de Celles qui étaient devenues gigantesques, se tenait le Gardien le plus ancien qui n’avait pas besoin de se dévisser le cou pour jauger de Leur puissance, parvenue à son terme. Ou presque. Du coin de l’œil il suivait la course du soleil, et notait l’éloignement croissant de jour en jour entre le lieu de sa disparition et le repère qu’il s’était fixé quelques semaines plus tôt. Bientôt, très bientôt, cet écart commencerait à se réduire… tout comme se réduiraient les chances de survie de cette humanité parasite.

Il n’avait plus de doute à présent. Il savait qu’ils viendraient. Après tout, ne l’avaient-ils toujours fait auparavant ? Leur quête désespérée se heurterait une fois de plus à Elles et à eux. Ils défendraient ce qu’ils croyaient être leurs semblables. Quelle hérésie. Lui avait fini par se rendre compte du paradoxe. Du moins avait-il l’impression de s’en rappeler, cela faisait si longtemps…

Les tests avaient été concluants. Rien n’avait changé. Le nombre treize ne ferait pas plus de différence qu’il n’en avait fait plus de deux cents ans auparavant. Il avait pourtant perdu nombre de ses compagnons à ce moment-là. Mais au dernier moment, l’inéluctable avait tout de même eu lieu. Leur Ouverture.

Il n’avait pas besoin de Les toucher, ni même de Les effleurer, pour ressentir au travers de toutes les fibres de son corps d’emprunt l’énormité de ce à quoi Elles allaient laisser le champ libre. C’était là, poussant derrière les colossaux panneaux rocheux animés d’une vie propre, une vie anormale, une vie mortelle. La chaleur exsudait par chacune des fissures s’écartant chaque jour un peu plus, à la manière de plaies suppurantes. Le souffle intermittent qui l’accompagnait aurait dû soulever la poussière devant Elles… Celle-ci restait pourtant invariablement collée sur le sol, écrasée par la gravité sans cesse croissante, achevant d’annihiler la moindre trace d’une quelconque existence aux alentours. Le désert n’en devenait que plus désertique, le silence que plus silencieux. Le néant grignotait le monde.”


Bonne lecture.

EDIT 20h36: le chapitre 31 est en ligne par là.

4 commentaires:

  1. Je ne dirai qu'un mot : MWAHAHAHAHAHAHAHA.

    Pis je rajouterai : qu'est-ce que c'est bon d'être bêta... Huhuhu.

    Et ça sera certainement le comm le plus court que j'aie jamais fait XD

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  2. ah vi, là, tu as fait... très court XD

    Je viens de balancer le chapitre sur fanfiction.net, le temps que ça s'intègre dans la base de données quoi... :P

    Et encore merci pour le boulot hein, c'était nickel^^ (aaahh les comm' d'Alake... *pétée de rire*)

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  3. Hmmmm ça sent bon tout ça... J'ai l'impression que ça fait une éternité que je n'ai pas entendu parler des portes de façon significative, va falloir que je me trouve un créneau dans ma journée de demain pour lire ça !

    Très bien menée en tout cas la description via le gardien, la prochaine fois que j'ai envie d'écrire un truc sur l'angoisse/menace imminente/peur je te demande hein ^^

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  4. Merci chef^^

    Pour les Portes, on va dire qu'elles vont devenir de plus en plus présentes, forcément, l'échéance approchant à grands (très grands) pas.

    J'espère que tu apprécieras ce chapitre qui, perso, me saoule rien qu'à le relire... -__-"
    (mais bon, c'est peut être parce que j'ai méchamment galéré dessus aussi^^")

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