samedi 30 mai 2009

Side story n°2 : “seules restent les pensées”

Voici la deuxième side-story relative à UDC, rédigée par Tiya dont vous pouvez retrouver les fanfictions sur son compte fanfiction.net. Tiya est l’une des plus anciennes et fidèles lectrices d’UDC et pour sa présence, ses encouragements et ses conseils, je la remercie du fond du cœur.

Ce texte date de septembre 2008 *toujours garder des archives, toujours* et s’inscrit dans le cadre du chapitre 35, au moment où Shura tombe sous l’emprise d’un des deux gardiens qu’il combat avec Angelo. Le récit fait également écho à un chapitre plus ancien – le chapitre 29 – dans lequel le Capricorne exprime devant Mü et Shaka cette souffrance qu’il ne peut plus supporter.

Non, ce n’est pas joyeux. Et Tiya a parfaitement saisi tout ce qui peut tournoyer dans la tête de l’espagnol lorsqu’il se retrouve face à ce gardien qui, lui, ne ressent plus rien.

Vous en souhaitant une agréable lecture…

jeudi 21 mai 2009

Bulletin d'informations

Le blog :

Comme vous avez pu le noter – surtout si vous naviguez sur le net haut-parleurs ouverts – le blog d’UDC s’est enrichi d’un lecteur Deezer… quelque peu capricieux. Certains titres stoppent aux alentours de vingt secondes, sans la moindre raison (parce que depuis le site de Deezer, ça fonctionne, évidemment). Je vais tâcher de résoudre le problème.

Ceci dit, cette play-list regroupe indifféremment les titres croisés au détour du récit, d’autres qui m’ont accompagnée au cours de certains textes (à noter « Forgiven » de Within Temptation pour Déchirement - quand on lit le texte du titre, on comprend pourquoi) et enfin ceux dégotés par la très efficace Alake qui a ce don merveilleux de trouver les paroles en rapport avec certains… sujets. Par exemple, elle a soumis “Viva la vida” de Coldplay qui se marie à merveille avec le passif de Saga dans UDC, ou “Drown” de Limp Bizkit pour Shura. Et si vous ne savez pas pourquoi… moi, je sais.

Autre chose… les libellés de ce blog c’est… du grand n’importe quoi. Au départ, pleine de bonne volonté, je ne voulais pas trop en créer, mais pour le coup, il ne servent à rien car trop génériques. Refonte prévue sous peu.


La fanfiction :

J’ai repris – alléluia – la correction des anciens chapitres, et suis actuellement en train de travailler sur la partie II du chapitre 20. Oui, il y a encore du boulot, je sais. Qu’est-ce qui change ? Ma foi… la correction des fautes restantes (car il en reste. Toujours. Horreur) et le remaniement d’un certain nombre de phrases, voire de paragraphes, parmi les plus… ahem… “heurtés” niveau construction et rythme. Essentiellement des modifications de forme, donc, très ponctuellement de fond pour ce qui concerne certaines réflexions intérieures des personnages, lorsqu’elles sont en inadéquation avec la suite. Mais rien de bien méchant.

Histoire de ne pas donner l’impression de faire ça pour rien (même si c’est en prévision de l’édition au format pdf), les chapitres corrigés sont mis en ligne sur fanfic-fr, enfin… du moins quand je parviens à obtenir une mince fenêtre de tir (à ce niveau là, ce n’est plus une fenêtre, c’est une meurtrière d’ailleurs…), à savoir… un accès au site, tout simplement. Ceci dit, je n’espère pas énormément de retours par le biais de ce site, d’abord à cause des difficultés de connexion rencontrées par tout le monde, ensuite parce que, heu, le public y est “jeune” ( ?) et enfin parce que moi-même, je ne commente que très rarement là-bas, non pas que je ne veuille pas, mais tout simplement parce que je peux pas, techniquement parlant.

L’épilogue :

Hein ?

L’épiquoi ?

Quelque chose comme 7/8 pages. Loin d’être fini. Mais j’y pense, j’y pense…

samedi 16 mai 2009

Side story n°1: "Autour d'une bouteille de Baijiu"

La première side-story relative à UDC est en ligne sur fanfiction.net.

Elle a été rédigée par Chrysos – avant, d’ailleurs, l’appel de la semaine dernière – et vous pouvez retrouver sa propre fanfiction « Il était une fois au Sanctuaire » sur le site d’Animecdz.

Chrysos est un lecteur d’UDC arrivé sur le tard, et qui a donc ingurgité l’histoire à une vitesse assez hallucinante en un minimum de temps et ce, en dépit d’une “goldophobie” développée au contact d’un trop grand nombre – à son goût - de fanfictions les concernant. De fait, sa fidélité et sa démarche me touchent d’autant plus.

Pour le choix de son sujet, il s’est appuyé sur une phrase, ou plutôt une pensée, prêtée à Dôkho dans un très ancien chapitre – tellement ancien d’ailleurs que je n’ai pas réussi à le retrouver. Le chevalier de Balance songe à l’enseignement qu’il a dispensé à ses deux élèves, dont un qui a mal tourné ; pour ce détail, je me suis bien évidemment appuyée sur l’anime et non le manga, et je pense que vous aurez de fait deviné qui est le second apprenti.

Bonne lecture à tous.

samedi 9 mai 2009

Appel aux lecteurs

UDC touche à sa fin – il ne reste que l’épilogue à rédiger – et l’essentiel de l’histoire a achevé de se dérouler.

Vous avez été nombreux à découvrir et à suivre cette fanfiction, aussi peut-être que parmi vous, certains ou certaines taquinant la plume (enfin, de nos jours, on parlera plutôt de clavier) souhaiteraient apporter une pierre à l’édifice.

Comment ?

En rédigeant un texte, court ou long, peu importe, sur n’importe quel sujet, période, personnage (même les plus anecdotiques), pourvu que cela s’intègre dans l’univers d’UDC. Il peut s’agir d’un récit s’insérant dans l’histoire elle-même (une scène que vous avez envie de développer, un aspect passé sous silence qui vous intéresse), ou tenant lieu de préquelle, ou bien encore offrant un point de vue différent sur un sujet connu.

Quant au style… venez avec le vôtre. Humour, ironie, romantisme, parodie, quel qu’il soit, il sera le bienvenu, tout l’intérêt du principe résidant dans la variété que chacun apporte avec lui ou elle.

Il n’ y a pas de date butoir à respecter ; si vous avez un peu de temps, l’envie et l’inspiration, ne vous gênez pas. Les textes seront mis en ligne au fur et à mesure sur fanfiction.net et chez Megumichan.

Dans l’absolu… j’ai tout simplement que tout le monde s’amuse. J’ai certes rédigé UDC pour mon plaisir personnel, mais après tout, il ne s’agit que d’une simple fanfiction basée sur une œuvre dont nous sommes tous fans. Et quelque part, si vous l’avez aimée, c’est peut-être parce que vous y avez trouvé des éléments qui « vous parlent » ? Alors si c'est le cas, n’hésitez pas !

samedi 2 mai 2009

UDC 36 - partie III on line

... Chez Megumichan ou sur fanfiction.net.

Bonne lecture à tous et toutes!

vendredi 1 mai 2009

UDC36 partie III - preview

D'ici demain... un petit avant-goût, comme d'habitude.
Thétis ne voyait plus rien, n’entendait plus rien et ne ressentait plus rien. Ou du moins rien qui n’ait le moindre rapport avec des sensations purement humaines. Mais son esprit, lequel avait supplanté la conscience de son enveloppe charnelle, regardait, horrifié et impuissant, la sphère monumentale et aveuglante qui se ruait sur elle à une vitesse incompréhensible. Elle se savait pourtant déjà au cœur de l’explosion imminente, à l’instar de ses compagnons. Mais l’impression était tenace : cela fonçait vers elle, à la fois à toute allure et à une lenteur suffisante pour qu’elle commence à réaliser ce qui l’attendait. Et ce que ça attendait d’elle. Mutable…
Rien ne serait achevé tant que la concentration ainsi générée de leurs énergies et de leurs âmes ne ferait pas l’objet d’un dernier coup de pouce. Celui qui les unirait à jamais – à jamais… - en une seule et même entité indivisible. L’unité élémentaire. Le rien qui avait donné naissance au tout. Ce même rien que les Portes s’évertuait à ériger en vérité absolue, en unique solution définitive. Le retour aux sources. La dissolution dans le néant. Et la renaissance de l’équilibre originel. Thétis portait en elle cette connaissance depuis toujours mais celle-ci ne se révélait à elle qu’en cet instant, celui où sa nature profonde et son héritage séculaire allaient prendre le relais. En elle cohabitaient les deux seuls choix possibles : celui du monde ou celui des hommes. Et du premier découlait ce que nul n’avait encore envisagé jusqu’ici. Ils pouvaient être eux-mêmes à l’origine de leur propre destruction et de celle de l’humanité. Cette puissance… une telle puissance, miroir parfait de ce dont la naissance du monde était issue, était l’exact pendant des Portes. A tel point que Celles-ci ne lui étaient pas étrangères. C’était tout l’inverse. Et Thétis, tout comme ses compagnons, mais sans doute bien plus qu’eux en cette seconde, portait en elle une parcelle de cette dualité. Et de ce qu’elle allait en faire dépendrait leur avenir à tous, un avenir qu’ils ne pouvaient concevoir que dans un monde qui demeurerait le leur.
Il lui fallait être forte. La moindre faiblesse, le moindre écart et elle ne changerait pas les choses. Elle ne modifierait rien. La concentration fantastique de leurs cosmos demeurerait alors vide de sens, vide de leurs espoirs, de leur humanité, de tout ce qui faisait qu’ils étaient sur le point de sacrifier leurs vies.
Ce qu’elle avait accumulé au cours de son encore trop courte existence, les rêves et les cauchemars des uns, les amours et les haines des autres, ses propres peines et ses propres joies, sa connaissance la plus intime de chacun de ses camarades et d’elle-même, se déversa dans son aura aux reflets de plus en plus bleutés avant d’aller se fondre dans la sphère sans limites qui s’apprêtait à l’englober. Ses bras tendus s’étaient écartés tandis qu’elle offrait à tous ses convictions et son espérance. Ses yeux s’étaient fermés. Elle lui donnerait vie. La leur. Celle qui résultait de leurs existences à tous, celle qui s’était nourrie de ce que chacun était au fond de lui-même. Elle n’était pas parfaite songeait-elle sans en prendre conscience, alors que la lumière aveuglante, tant dans la réalité que dans le surmonde où la jeune femme se considérait, se muait en une teinte de nouveau dorée, animée de volutes paresseuses mais chatoyantes s’entremêlant avec une grâce qui lui fit oublier un instant la brûlure intense qui parcourait ses nerfs, qui enflait dans son ventre. Mais elle existait. Et elle leur appartenait. Un sourire naquit sur ses lèvres lorsqu’elle fut certaine que rien ne pouvait plus interférer avec cette plénitude. Toute particule de néant avait disparu, la dualité n’avait plus cours. Juste cette existence formidable qui unissait en une seule pulsation l’ensemble de leurs cœurs qui battaient à l’unisson. Elle avait réussi.